Alfa Romeo Giulia MY20 Veloce 280 cv : berline en eau trouble.

Alfa Romeo Giulia MY20 Veloce 280 cv : berline en eau trouble.

1 février 2021 0 Par Steve Jolibois

Depuis son lancement, l’Alfa Romeo Giulia s’impose comme une alternative incontournable sur le segment des berlines premium. Il faut dire que la belle italienne séduit. Ligne magnifique, habitacle haute couture et version Quadrifoglio ultra sportive. Seulement voilà, cette Monica Belluci de l’automobile, est arrivée sur le marché avec des équipements technologiques dépassés et une finition parfois défaillante dans l’habitacle. Des défauts de jeunesse réparés en début d’année 2020, avec l’apparition des versions MY20 des Giulia et Stelvio. Pour prendre la mesure des modifications, nous avons testé une Giulia MY20 dans sa finition Veloce, forte de 280 ch.


 Texte : Steve Jolibois / Photos, vidéos : Steve Jolibois Alfa Romeo presse.

La Giulia a été officiellement présentée en 2015. Comme son ainée, la Giulia de 1962, a quelque peu bousculé la hiérarchie dans la catégorie des berlines premium. Il faut dire que l’italienne ne manque pas d’arguments pour séduire. Elle est belle et nul ne peut résister à ses courbes sublimes, générées par des flancs creusés, des ailes légèrement élargies et des portes à faux avant et arrière réduits qui repoussent les roues aux extrémités de sa carrosserie. Ses dimensions sont également bien proportionnées : 4,64 m en longueur, 1,86 m de large et 1,43 m de haut.


 




Au niveau de la face avant on retrouve le trilobo (calandre en V), fidèle aux Alfa Romeo depuis des décennies. Il est ici intégré à un spoiler, percé de prises d’air en nid d’abeille. La Giulia se remarque aussi par une signature lumineuse à led très élégante. L’arrière est aussi très réussie. Cela se traduit par une belle largeur avec un spoiler massif habillé d’extracteur, ainsi que des feux gréés d’une signature lumineuse à led en virgule.



Le lancement des versions MY20 permet à Alfa Romeo de redéfinir la gamme de la Giulia. Désormais, six niveaux de finition sont disponibles : “Giulia” en entrée de gamme, Super”, “Ti” (richement équipée) et “Sprint” en milieu de gamme, ainsi que “Veloce”, haut de gamme sportif.  Vous l’aurez compris, notre version d’essai incarne l’esprit sportif le plus élevé dans la gamme, sans être pour autant aussi extrême que la tonitruante version Quadrifoglio forte 510 ch.





Pour ce faire, notre Giulia est affublée d’équipements de série qui permettent de la différencier des autres versions. Cela se traduit par la présence d’un bouclier avant spécifique, des optiques bi-Xénon avec laves-phares et le trilobo doté d’une finition “Dark Miron”, qui recouvre également les entourages de vitres, les logos du coffre et des ailes avant et les sorties d’échappement. Pour un style raffiné, notre Giulia s’équipe de vitres arrière surteintées et arbore la teinte “Rouge Alfa”. Enfin, pour confirmer l’esprit sportif, elle chausse de superbes jantes “Veloce” de 19″ en alliage léger, avec des pneumatiques Pirelli P-Zero Runflat en 225/40. Le système de freinage est également spécifique, avec des étriers de freins jaunes.

  



Habitacle :

A l’ouverture de la portière c’est une invitation au voyage. La première chose qui saute aux yeux sont les magnifiques sièges sport proposés de série. Dotés d’une finition cuir couleur havane sur notre voiture, ils sont également électriques et chauffants avec huit modes de réglages et trois mémoires de positions. Une fois installé et caler dans son siège, le conducteur fait face à une planche de bord bi-tons, dont la partie supérieure en forme de vague présente une longue surpiqûre. Le bloc instrument reste fidèle à l’esprit Alfa Romeo avec sa double casquette, il regroupe le compteur, le compte tours et un écran 7″ TFT couleur. Dans l’esprit sportif qui caractérise la finition Veloce, les inserts qui habille la planche de bord sont revêtus de carbone, alors que le pédalier adopte une finition aluminium.  Une matière que l’on retrouve également sur le volant redessiné, qui intègre plusieurs commandes : bouton de démarrage, commandes du régulateur de vitesses adaptatif, commandes radio et palettes au volant en aluminium.





Les premières Giulia souffraient d’un manque de finition dans l’habitacle et particulièrement au niveau de la console centrale. Un problème résolu sur ce modèle “MY20”, avec une console centrale entièrement repensée. Une évolution bienvenue, qui fait oublier les mauvais ajustements et les bruits parasites. L’agencement a été revu avec la présence d’un nouveau sélecteur de vitesse gainé cuir, intégré à une nouvelle platine en aluminium arborant un drapeau italien. Le nombre de rangements a été optimisé, avec des emplacements plus grands et plus accessibles. Une option “Chargeur de téléphone à induction” est proposé au catalogue des options, elle vous en coutera 200 €.








A l’arrière les passagers sont bien lotis. La banquette tendue de cuir est large avec un espace aux jambes généreux. Son dessin avec les deux assises creusées aux extrémités et la présence d’un tunnel de transmission, laisse présager que le confort ne sera pas optimal pour le passager central. C’est bien dommage, d’autant qu’il ne manque rien dans le domaine des équipements. Ainsi, accoudoir central avec ranges gobelets, prise USB, aérateurs et filets de rangement dans le dossier des sièges avant, participent au confort des passagers.

La Giulia dispose d’un coffre de 480 l. Un volume intéressant pouvant évoluer avec la présence d’une banquette arrière fractionnable dans une proportion de 40/20/40. Si le volume reste acceptable, on regrette la présence de l’équipement audio et des commandes de banquette qui réduisent le volume de chargement en hauteur.





Technologies embarquées :

La Giulia MY20 dispose d’un nouveau système d’infotainement. Une modification essentielle qui lui permet (enfin) d’embarquer des technologies de dernière génération. C’est Marelli qui a eu la primeur de la mise à jour du système “Alfa Romeo 3d Connect”. Un système de dernière génération avec écran tactile de 8,8″, doté d’une nouvelle présentation avec graphismes optimisés. Cet écran HD intégré à la planche de bord est piloté par le “Rotary Pad”, offrant un contrôle plus facile et intuitif des équipements et des données. Deux niveaux de widgets sont disponibles. Un pour personnaliser l’interface, l’autre pour un accès direct du bout des doigts. L’utilisation est aussi possible via un nouveau système de reconnaissance vocale, qui intègre l’outil de recherche en texte libre (Free Text Search) pour la navigation. Ce nouveau système d’infontainement plus performant qu’auparavant, est compatible avec les systèmes d’exploitation “Apple CarPlay” et “Android Auto”. D’autres fonctions sont également disponibles, à l’image du réglage de la ventilation / climatisation, la gestion des informations sur les systèmes d’aide à la conduite (ADAS), le système de mode conduite “Alfa DNA”, ainsi que les statistiques de performances de conduite.



Les versions MY20 de la Giulia proposent également l’accès à l’”Alfa Connected Services”. Un outil doté d’une connectivité avancée et d’un ensemble de services destinés à renforcer le niveau de sécurité et de confort : My Assistant, My Remote, My Car, My Navigation, My Wifi, My Theft Assisstant, My Fleet Manager. Retrouvez les explications des services en fin d’article *

Moteur :

Sous le capot de notre Giulia trône un moteur 4 cylindres turbo essence de 1995 cm3.  Fort de 280 cv pour un couple 400 Nm disponible dès 1 750 tr/mn, il est accouplé exclusivement à une auto ZF à 8 rapports. Selon les versions, la puissance est transmise au sol via un système à quatre roues motrices dénommé “Q4”, notre voiture étant pour sa part équipée du système “Q2”, la désignant comme une propulsion. En langage Alfiste, “Q2” signifie que notre Giulia est équipée d’un différentiel mécanique à glissement limité. Il est intégré au “Pack Performance”, qui comprend également la suspension “Active Alfa ” et les palettes de changement des rapports au volant. Un Pack optionnel facturé 2 200 € dans cette finition “Veloce”.



Au volant :

Sur le papier, la fiche technique moteur de la Giulia Veloce 280 ch a de quoi faire frémir les amateurs de belle mécanique. Pourtant, lorsque de son pouce gauche le conducteur active cette bouillante mécanique, le charme n’opère pas. La faute à un moteur turbo aphone, dont les bruits mécaniques ne sont pas des plus agréables. Si la présence d’un échappement à double sortie permet d’espérer une amélioration de la bande son, le premier kilomètre au volant confirme que la Giulia Veloce 280 ch n’est pas une diva. Les adeptes de l’échappement qui pétarade devrons se tourner vers la version Quadrifoglio, qui reste une référence dans ce domaine.

Pour compenser ce manque de bande son, la Giulia dispose du “DNA, situé sur la console centrale. Il ne libère les vocalises de la Giulia, mais il permet de sélectionner l’un des trois modes de conduite disponibles, caractérisés par des lettres : D, N et A. En parallèle de chaque interaction sur la commande, un changement de couleur s’effectue au niveau de l’écran centrale et l’écran “TFT” du bloc instruments. Il permet d’identifier le mode de conduite engagé.





Sur le mode A” c’est la couleur verte qui s’affiche. Comprenez que “A”, pour “Advanced Efficiency “, est un mode éco qui privilégie l’économie en carburant avec une cartographie moteur à son plus bas niveau, avec des passages de rapports de la boite de vitesse qui interviennent très tôt. Particulièrement adapté en ville, il séduira ceux qui aiment prendre leur temps au volant.

Quand le conducteur sélectionne le mode “N”, dit normal, la Giulia commence à prendre du muscle. Après un passage au bleu des écrans, on sent que la réponse à l’accélérateur est plus directe et que la boite de vitesse devient plus réactive. Ce mode permet d’élever le rythme en toute décontraction, mais il ne permet pas de pousser la Giulia dans ses derniers retranchements. C’est le mode prioritaire, à chaque démarrage.

 

Pour révéler tout le potentiel de la Giulia Veloce 280, il faut déplacer le DNA sur la lettre “D”. A partir de ce moment, les écrans passent au rouge, indiquant que le mode “Dynamique” est activé. Il permet à la Giulia de disposer de toutes sa puissance, avec une réponse immédiate à l’accélérateur et des passages de rapport optimisés de la boite automatique. De quoi affoler le chrono, avec un 0 à 100 km/h en 5,2 S. Un temps canon, obtenu en partie par un poids limité à 1 429 kg et une bonne motricité procurée par les pneumatiques performants.






Pourtant, quand on analyse la manière dont le moteur délivre sa puissance, on pourrait douter du chiffre annoncé. En effet, au démarrage, la Giulia Veloce 280 ne s’arrache pas comme un boulet canon. Privée de “Launch Control”, elle n’affiche une réelle nervosité qu’à partir de 2 000 tr/mn. Passé ce cap, le couple de 400 Nm déboule et l’aiguille du compte tour bondit avec vigueur jusqu’à la limite autorisée de 5 500 tr/mn. Un régime peu élevé (digne d’un diesel) auquel l’excellente boite de vitesse auto passe le rapport supérieur en une fraction de seconde. Si vous persister sur l’accélérateur (uniquement sur autoroute allemande), la belle italienne fera pointer l’aiguille de son compteur à 240 km/h en vitesse maxi.



Afin de calmer vos excès, la Giulia Veloce 280 dispose d’un système de freinage constitué de quatre disques ventilés : 305 x28 à l’avant et 292 x22 à l’arrière. Durant l’essai, Il s’est montré très efficace et endurant avec un ABS discret.

En général on freine pour tourner !  Dans ce domaine, la Giulia Veloce 280 se montre impériale en tant que négociante en virage. Ici tout a été parfaitement recalibré pour optimiser le feeling au volant et atténuer la sensation de ripage (Crow-hop). La direction ultra directe et très communicative, transforme le moindre degré au volant en un changement de cap immédiat. La voiture se place au millimètre, ce qui permet d’aller chercher les points de corde avec précision et de bondir jusqu’au prochain virage grâce à la puissance.


Un dynamisme obtenu en partie par une suspension parfaitement calibrée et la plate-forme Giorgio très efficace.. Si à la vue des jantes de 19″, chaussées de pneumatique à flanc bas, on pourrait craindre le pire dans le domaine du confort, sachez qu’il n’en n’est rien. Pour la Giulia Veloce 280, les ingénieurs ont su trouver le dosage parfait entre confort et efficacité.  Je ne vais pas vous cacher que parfois on ressent une certaine sècheresse sur un revêtement très dégradé. Mais de souvenir, j’ai été plus maltraité dans une BMW série 4 Gran Coupé (voir essai) que dans cette Giulia. Lorsqu’on décide de se retrousser les manches sur une petite route serpentée, son efficacité est sidérante avec un roulis inexistant, des amortisseurs parfaitement tenus sur les phases de détente. De quoi hausser le rythme sans arrière-pensée, même sur les routes humides de notre essai. Pour ceux qui trouveraient la Giulia Veloce 280 trop souple, le “DNA” dispose d’une commande supplémentaire dans son mode “Dynamique”, permettant de verrouiller les amortisseurs pilotés (suspension Active Alfa) pour une efficacité accrue. Bien évidemment, l’efficacité est au détriment du confort, mais on n’a rien, s’en rien !




Sur le plan de la motricité notre Giulia Veloce 280 fait encore dans l’exceptionnel. Durant l’essai et sur des routes froides et humide, la motricité n’a jamais été prise en défaut. Cela est rendu possible grâce à l’action de l’autobloquant à glissement limité, qui permet de passer la puissance au sol. En cas d’excès du pilote (il faut vraiment avoir le pied lourd), l’ESP non débrayable veille au grain. En cas de perte d’adhérence en courbe, il intervient et autorise une légère dérive du train arrière. Cela permet au conducteur de conserver de la motricité et de s’extraire du virage sans sueur froide.




Vous l’aurez compris, malgré son statut de propulsion, la Giulia permet de rouler en toute sécurité même dans les pires conditions. De plus, sur notre version, les aides à la conduite sont omniprésentes. Cela se traduit par la présence d’un ensemble complet de systèmes “ADAS” (systèmes avancés d’assistance au conducteur) développés par Bosch. Ils sont constitués des systèmes suivants :

Conduite autonome de niveau 2 : contrôle de l’accélérateur, des freins et de la direction avec obligation pour le conducteur de garder les mains sur le volant.

Lane Keep Assist : permet de détecter si le véhicule dérive hors de sa voie sans avoir activé les clignotants. Il alerte le conducteur et ramène le véhicule dans sa voie.

Active Blind Spot : Surveillance des angles morts à l’arrière et correction à la direction pour éviter une collision.





Active Cruise Control : régule automatiquement la vitesse du véhicule pour le maintenir à distance de sécurité des véhicules précédents. En liaison avec le système de reconnaissance des panneaux de signalisation routière, il permet de régler la vitesse définie par rapport aux limites de vitesse, pour une conduite plus détendue. Le système utilise la caméra embarquée, reconnaît les panneaux de signalisation, les affiche à l’écran et rappelle au conducteur la limitation de vitesse en vigueur. Il lui conseille alors d’adapter la vitesse à celle lue par le système : si le conducteur accepte, le régulateur de vitesse sera automatiquement réglé sur les nouvelles limites de vitesse.



Traffic jam assistant and highway assist : en complément du régulateur de vitesse actif, ce système supervise également la direction, en maintenant la voiture au milieu de la voie dans des conditions de circulation dense, d’embouteillage ou sur autoroute (assistance routière), tout en prenant en compte les limitations de vitesse en vigueur.

Driver attention assist : détecte la somnolence du conducteur et l’avertit si nécessaire.



Consommations :

Avec autant de garde-fou, le conducteur d’une Giulia Veloce 280 peut rouler en toute décontraction. Seules les consommations viendront ternir son plaisir au volant. En effet, en ville ne comptez pas descendre sous les 10 litres, avec parfois des pointes à 12 litres. Sur routes les choses s’améliorent, mais même avec un pied lèger, je n’ai pas réussi à descendre sous les 8 litres. Une consommation “raisonnable”, qui peut vite grimper à plus de 14 litres quand on sollicite les 280 cv. Avec son réservoir de 58 litres et une consommation de 8 litres sur route, la Giulia Veloce permet de parcourir près de 700 kms avec le plein. Mais ça c’est dans le meilleur des mondes, avec une vitesse constante et une Giulia calée sur la voie de droite.



Tarifs :

Chez Alfa Romeo les qualités routières de la Giulia Veloce 280 ont un prix. Notre voiture est ainsi facturée 61 500 € avec ses options.  A cela s’ajoute un malus écologique de 2 205 € pour ses 165 g de Co² par km.

L’avis de Testanddriving.fr : La Giulia n’a pas perdu de son charme avec cette version “MY20”. Elle est toujours aussi belle et particulièrement dans cette finition “Veloce” gréée du rouge Alfa. La mise à niveau des équipements et de l’habitacle lui permet de revenir sur le devant de la scène. Si son moteur 2.0 l turbo ne manque pas souffle en lui offrant des performances de haut vol, j’avoue ne pas avoir été totalement séduit. Pourtant j’adore la Giulia ! Mais cette version Veloce 280 est entre deux eaux. Les eaux claires sont sa beauté, son habitacle et ses qualités routières. Les eaux troubles proviennent de son manque de noblesse sur le plan mécanique, avec une bande son quasi inexistante et un caractère moteur limité par une plage d’utilisation trop courte. Quel dommage ! Pour avoir testé sa petite sœur en version 200 cv, j’avoue que mon choix se porterai sur cette dernière. Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’elle coute 4 500 euros de moins (57 000 €) en finition TI avec les options et équipements équivalents, qu’elle consomme moins et que ses performances ne sont pas ridicules : 0 à 100 en 6,6 S et 235 km/h. Au moins avec elle, les eaux sont claires…






* My Assistant : Assistant qui permet d’envoyer une demande d’aide à un centre d’appels, en même temps qu’il transmet la position géographique du véhicule et son code d’identification, via trois dispositifs : bouton “SOS” situé sur la planche de bord, commande de radio et application mobile sur smartphone. En cas d’accident, la demande peut être envoyée automatiquement. Ce système géolocalisé est également utile en cas de panne, le conducteur pouvant contacter l’assistance routière pour un dépannage plus rapide.  De plus, un service rapport est également disponible, il permet au propriétaire d’être informé de l’état de son Alfa Romeo via des rapports mensuels envoyés par mail.

My Remote : Permet l’accès et le contrôle à distance de plusieurs fonctions du véhicule : verrouillage/déverrouillage des portes, éclairage rapide… Plusieurs moyens sont possibles : via un smartphone, une montre connectée, ainsi que la communication avec les systèmes d’assistance vocale Alexia ou Google Home.

My Car : Permet de contrôler en permanence l’état et les paramètres de la voiture.

My Navigation : Intègre des applications pour la recherche de destinations, point d’intérêt (POI) et alerte trafic, météo et radars en temps réel. Le forfait comprend également le service Send & Go, permettant au conducteur d’envoyer la destination à son navigateur depuis son smartphone ou le web.

My Wifi : partage la connexion Internet sur 8 appareils.

My Theft Assisstant : Alerte le propriétaire en cas de vol de sa voiture.

My Fleet Manager : Permet la gestion des flottes automobile pour les entreprises.